/ by delphine queme

L’exposition est maintenant terminée, mais je tiens à écrire un petit compte rendu, ne serait-ce que pour garder en mémoire ce qui m’y a touché.

Je connaissais bien les photos de Diane Arbus avant d’aller à l’expo, mais ce qui m’a d’abord frappée c’est le niveau des photos. Souvent dans une exposition photo il y a de l’hétérogénéité dans la qualité des photos. Mais là la moindre photo a une très intense qualité.

Ensuite ce qui m’a frappé c’est l’évolution de son “art” : les photos sont de plus en plus fortes avec les années. Quelle tristesse qu’elle soit décédée si jeune. Enfin, j’imagine que s’il elle n’avait pas eu la sensibilité qu’il l’a conduite au suicide elle ne se serait pas suicidée, mais elle n’aurait pas fait les mêmes photos non plus. Enfin, c’est quand même triste.

J’ai pris en photo cette phrase qu’elle avait surlignée dans un livre de philosophie (Euthyphron de Platon ?) et sur laquelle je suis profondément d’accord :

"A thing is not seen because it is visible, but conversely, visible because it is seen".