/ by delphine queme

  Hier soir à l’Olympia, Ahmad Jamal faisait ce qu’il voulait. On a l’impression qu’il jouait du piano avec sa tête. 
 Alternant les douces et délicates notes d’une mélodie, déconstruisant les rythmes, il finissait sur un enchainement hallucinant d’accords et recommençait de plus belle. 
 Avec Yusef Lateef, on est allé encore plus loin. 
 Les premières notes de son saxophone ont d’abord commencé par me laisser dubitative … et une ou deux minutes après j’étais prise dans quelque chose d’absolument incroyable. 
 Une musique qui laisse tomber l’apparat du rythme et de la mélodie pour rentrer dans une abstraction beaucoup plus puissante. 
 Quelle inspiration de voir cet homme de 92 ans d’une telle pureté dans son expression, aussi ovationné par une foule subjuguée.

Hier soir à l’Olympia, Ahmad Jamal faisait ce qu’il voulait. On a l’impression qu’il jouait du piano avec sa tête.

Alternant les douces et délicates notes d’une mélodie, déconstruisant les rythmes, il finissait sur un enchainement hallucinant d’accords et recommençait de plus belle.

Avec Yusef Lateef, on est allé encore plus loin.

Les premières notes de son saxophone ont d’abord commencé par me laisser dubitative … et une ou deux minutes après j’étais prise dans quelque chose d’absolument incroyable.

Une musique qui laisse tomber l’apparat du rythme et de la mélodie pour rentrer dans une abstraction beaucoup plus puissante.

Quelle inspiration de voir cet homme de 92 ans d’une telle pureté dans son expression, aussi ovationné par une foule subjuguée.